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Conseil du 4 mars 2016

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Vous pouvez consulter la note de synthèse des délibérations soumises au vote de ce Conseil métropolitain en cliquant ici

Au sommaire notamment, l’adoption des budgets primitifs pour l’exercice 2016 de Grenoble-Alpes Métropole – budget principal et budgets annexes – dans le cadre des orientations budgétaires dont le Conseil métropolitain a débattu le 29 janvier 2016.

Les priorités politiques portées par notre majorité à la Métropole trouvent leur traduction dans le budget 2016 de la Métropole, et sont articulées autour de quatre axes :
– La lutte active contre les précarités et inégalités sociales et territoriales,
– L
e développement harmonieux et durable des territoires,
– L
a poursuite de la mise en œuvre de la transition énergétique et écologique,
– L
e déploiement de moyens nécessaires pour des services publics métropolitains à la fois efficaces et de proximité.

L’occasion pour notre groupe de mettre en perspective le vote de ce budget dans un contexte économique national contraint, et de souligner les enjeux à relever pour le projet métropolitain, qui imposent des choix optimaux, et d’anticipation.
Politiques de l’Habitat et du logement, de la ville et du renouvellement urbain, de la mobilité durable, de l’université et de la recherche, de la gestion et valorisation des déchets, politique Environnement et transition énergétique, politique Ressources et moyens : retrouvez en vidéos les principales interventions du Rassemblement lors de ce Conseil.

 

Éric Piolle, pour une mise en perspective du vote du budget de Grenoble-Alpes Métropole

L’occasion de rappeler les effets d’un contexte économique national fortement contraint et d’une forte baisse du concours de l’État pleinement à l’œuvre, qui touchent dorénavant l’ensemble des collectivités territoriales et EPCI.
Un budget métropolitain 2016 dit « de consolidation » qui est une traduction budgétaire des compétences transférées des communes lors du passage en Métropole. Des capacités d’agir et d’investir restreintes qui nous imposent de réels choix optimaux d’anticipation pour l’avenir.

Éric Piolle : les enjeux à relever à travers le projet métropolitain

« Le projet de Métropole est l’avenir du territoire et cette coopération intercommunale, qui a beaucoup de retard, prend forme. Il y a à la fois cette ambition, cette détermination, la patience, et aussi l’humilité pour avancer. Je suis persuadé que nous pouvons partager ces objectifs et que ces projets de territoires peuvent dépasser largement l’horizon des étiquettes politiques. »

 

Christine Garnier et Pierre Bejjaji sur la politique Habitat de Grenoble-Alpes Métropole

Christine Garnier : « Un droit au logement pour tous et toutes, de bonne qualité en termes de salubrité, de confort, et aussi de qualité énergétique, avec un coût adapté aux revenus. »
Une priorité donnée à la fois à la production de logements sociaux, et à la rénovation des logements publics et privés, dans un contexte d’investissements réduits suite à la baisse des dotations.

Pierre Bejjaji sur les engagements du groupe RCSE en faveur du logement et de l’habitat

 

Alan Confesson sur la politique de la ville et le renouvellement urbain

Alan Confesson souligne les enjeux en faveur du BTP dans le cadre de la politique de la ville et du renouvellement urbain qui constitue en la matière un véritable levier.

 

Yann Mongaburu à propos du budget sur la mobilité durable

Yann Mongaburu souligne un budget mobilité durable profondément modifié dans sa structuration du fait de l’accord de coopération conclu entre le SMTC, le département de l’Isère et la Métro. Il décline la politique de la mobilité structurée autour de quatre axes équilibrés et ambitieux :

La politique cyclable : 2016 marque une phase de réalisation de la politique de développement des réseaux cyclables structurants et secondaires, après la phase de travail engagé avec les communes.
2016 est également marquée par un effort d’investissement vertueux avec le démarrage des travaux du technicentre MétroVélo à Sassenage, pour le stock et l’entretien du parc de vélos de la Métro ; un enjeu sur le service MétroVélo avec des achats importants de nouveaux vélos diversifiés dans la taille, le poids et les usagers (dont les enfants) : 1400 vélos achetés en 2015 soit une augmentation de plus de 25% du parc de vélos, et 700 nouveaux vélos programmés pour 2016 ; et la politique de stationnement sécurisée du vélo, très attendue dans l’agglomération.

La politique de transport en commun, avec un effort important sur la remobilisation de la capacité ferrovière de notre région et la rénovation de la gare de Grenoble, de celle de Moirans, en forte croissance, et celle de Pont de Claix, l’une des futures portes d’entrée du Sud grenoblois .
Un enjeu sur les transports urbains collectifs avec la consolidation de la contribution de la Métropole au SMTC ; des investissements sur les parkings en entrée d’agglomération comme à Domène ou au Fontanil, également en termes d’accessibilité, de transition énergétique avec la sortie programmée du diesel, de temps de parcours bus notamment sur le projet Cœur de ville de Meylan, et d’études afin de préparer le plan de déplacement urbain avec la population, les communes et partenaires.

Les usages raisonnés de la voiture : une multimodalité développée avec la poursuite des études sur le Métrocâble ; le doublement du budget sur les passerelles pour les déplacements en mode doux (vélos et piétons) ; l’accompagnement de l’usage raisonné de la voiture (parkings en entrée d’agglomération, construction du pavillon de la mobilité de la Presqu’île avec parking).

La requalification des espaces publics

 

Claus Habfast sur l’université et la recherche

Un investissement fort pour l’avenir, qui concerne un habitant sur sept de la Métropole.
L’Université Grenoble-Alpes, récemment fusionnée, a reçu le label Idex, une reconnaissance du travail accompli pour l’établissement qui pourra, à terme, lui permettre de devenir un campus d’excellence au rayonnement mondial. Les liens avec l’Université permettent de travailler avec l’expertise de chercheurs sur le projet métropolitain et notamment à travers les cours en ligne MOOC pour la formation continue, sur le caractère international de la Métropole, et sur l’urbanisme, l’Université étant en effet un partenaire très important en matière de construction immobilière.

 

Georges Oudjaoudi sur la politique Déchets

Un budget articulé sur deux piliers :
– la mise en œuvre du plan d’activité proposé lors du Conseil métropolitain du 29 janvier,
– la préparation des investissements futurs.
Le budget 2016 adopte une configuration plus adaptée à ce que sont les recettes et dépenses en matière de déchets, et offre une stabilité : l’essentiel de l’activité déchets est en effet une activité à caractère industriel qui nécessite une stabilité à la fois dans son élaboration et son fonctionnement, et pour mettre en route les dispositifs de modification.
Ce budget se donne les moyens de démarrer immédiatement une politique de proximité accrue, et d’afficher les éléments pour construire collectivement le schéma 2030 avec son financement.

 

Jérôme Dutroncy sur la politique Environnement de Grenoble-Alpes Métropole

À travers la politique de création, préservation et mise en valeur d’un environnement exceptionnel, Jérôme Dutroncy exprime le regret de ne pas mieux intégrer les enjeux environnementaux à toutes les politiques de la Métropole.

 

Vincent Fristot sur la transition énergétique

Au-delà de la nécessaire transversalité de la transition énergétique dans toutes les politiques publiques, c’est au niveau du territoire de la Métropole qu’il faut mettre en œuvre les grands objectifs nationaux et internationaux.

 

Claire Kirkyacharian à propos du budget Ressources et moyens

Claire Kirkyacharian fait part de son regret de constater les débats régulièrement suscités par l’augmentation du budget de la masse salariale. La Métropole a en effet besoin d’équipes importantes pour mettre en place ses politiques sur un territoire étendu et peu intégré, malgré des budgets contraints.

 

Francie Mégevand, sur la politique en matière de ressources humaines

« Nous sommes conscients des difficultés du passage en Métropole d’un ensemble peu intégré, et de l’insertion rapide et importante de nouveau agents ; de ce que cela signifie en termes de métissages des organisations, des cultures et des fonctionnements, du temps nécessaire pour stabiliser cette nouvelle donne, et aussi du lourd héritage qu’il faut assumer et qui se traduit par un taux d’absentéisme important, sans qu’aucune analyse ni traitement de ces absences n’ait auparavant été mené.

Pour maitriser toutes ces évolutions, il s’agit pour nous de reconstruire une politique ressources humaines de qualité, autour notamment de deux enjeux forts :
– investir dans un management innovant et créatif pour une optimisation organisationnelle des services et une adéquation efficace des compétences aux besoins et enjeux à relever ;
affirmer une politique de formation continue pour soutenir les agents et leur encadrement dans les évolutions actuelles et pour gagner en efficience de gestion et de service rendu.

Cet effort de formation doit viser au-delà des concours et nécessités techniques. Le management, les dynamiques collectives de services sont très importantes dans le contexte d’intégration d’agents venant d’horizons divers et d’élargissement de la Métropole, tout comme le développement de la culture de la relation à l’usager et à l’usage de nouveaux outils en lien avec notre souci de participation citoyenne – qui n’est pas seulement le dialogue habitant-politique, mais aussi avec le 3ème pilier que sont les services, déterminants dans cet agencement. »

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