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La Métro prenait à peine la compétence Gemapi, que les berges de l’Isère étaient inondées, et plusieurs communes impactées par les coulées de boue, et coupures de route. Zoom sur le travail des agents communaux et métropolitains lors des circonstances exceptionnelles de ce début d’année.

Rien que sur la voie de Corato de Grenoble, qu’on appelle couramment « la voie sur Berges », ce sont environ 100 mètres cube de sédiments, déblais, gravas et limon qui ont dû être évacués. Un travail de plusieurs jours qui a mobilisé jusqu’à 20 agents simultanément, et que de nouvelles chutes de pluie pourraient réduire à néant.

Et il ne s’agit pas du seul lieu fragilisé dans la métropole. Les évènements climatiques extrêmes, notamment du 26 décembre au 4 janvier, ont provoqué coulées de boue, inondations sur la chaussée, éboulements et glissements de terrain, ou encore accumulations de débris sous les ponts. Le tout sur une quinzaine de communes métropolitaines (bien plus à l’échelle du département), allant jusqu’à entrainer le décès d’une habitante de Claix.

Les services techniques de la Métropole et des communes ont donc été à pied d’œuvre – « de manière rapide et coordonnée, en travaillant conjointement », précise Christophe Ferrari, président de la Métro – sur de nombreuses interventions le long des voiries et des cours d’eau pour nettoyer, restaurer, et garantir la sécurité. D’autres compétences ont été mobilisées pour l’eau potable et l’assainissement, ou encore sur les ouvrages d’art.

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