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L’association Grenoble à Cœur se présente une nouvelle fois devant le tribunal administratif pour suspendre le projet Coeur de Ville, Coeur de Métropole (CVCM) en référé sur le sujet de l’étude d’impact. L’association défend l’idée qu’elle était nécessaire. Le jugement a eu lieu vendredi 23 juin.

Ce matin-là, ils sont 45 environ, à attendre devant le tribunal administratif le début de l’audience. Olivier, membre de Grenoble à Cœur, explique la raison de ce nouveau référé : « notre premier recours était multisujets. Là, nous attaquons sur un point précis, basé sur le Charte de l’environnement. »

Il insiste sur une phrase du texte : « les projets qui […] sont susceptibles d’avoir des incidences notables sur […] la santé humaine font l’objet d’une étude environnementale. » Pour les opposants au projet, qui brandissent les graphiques de la pollution à Grenoble, CVCM en fait partie. L’affaire est cependant réglée dans l’après-midi par le tribunal qui rejette le recours et impose à l’association de verser 1 200 € à Grenoble-Alpes Métropole. Pour le tribunal, l’opération ne justifie pas d’étude d’impact, car elle consiste à réaménager des voies et non à créer des routes.

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