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Depuis le 1er janvier, 14 communes de la métropole grenobloise (voir la liste ci-dessous) ont généralisé la vitesse à 30 km/h sur leur territoire. La limitation à 50 km/h dont nous étions coutumiers jusque-ici, est désormais devenue l’exception. Bienvenue dans la « métropole apaisée » !

Le 15 septembre dernier, 43 communes sur les 49 que compte la Métropole avaient déjà approuvé le dispositif « métropole apaisée » imaginé par la Métropole. Une nouvelle donne concernant les déplacements dans l’agglomération, largement plébiscitée donc, et destinée à apaiser la ville en imprimant un changement de mentalité en faveur de la sécurité des usagers de tous les modes de déplacement et pour un partage des espaces publics permettant à chacun (piéton, cycliste, motard, automobiliste ou chauffeur de poids-lourds) de se déplacer de façon sereine et sûre.

metropole-apaisee-lancementLancé fin décembre à Eybens par la maire Francie Mégevand, le président de la Métropole Christophe Ferrari et le maire de Poisat, Ludovic Bustos, également 11e vice-président de la Métropole en charge des espaces publics et de la voirie, le dispositif est officiellement entré en vigueur le 1er janvier dans les 14 premières communes volontaires et pionnières.

Depuis quelques jours, celles-ci voient donc la vitesse maximale plafonner à 30km/h sur la plupart de leurs voies (avec la création d’une zone 30 à l’échelle de la commune ), les 50, 70, voire 90 km/h étant exceptionnellement maintenus sur certains axes.

« C’est une dynamique métropolitaine importante pour la qualité de vie et la sécurité dans notre agglomération », a indiqué Christophe Ferrari. « La Métropole est animatrice de cette démarche et travaille main dans la main avec les communes, mais celles-ci restent pilotes quant à l’aménagement de la signalisation de la vitesse sur leur territoire. »

Les 29 communes restantes ont jusqu’au 1er juillet 2016 pour réfléchir aux choix de circulation qu’elles adopteront en fonction de leurs administrés, et en continuité avec les décisions déjà prises par les 14 communes précurseurs. Car en effet, « cette démarche passe par une hiérarchisation cohérente de la signalétique », a de nouveau indiqué Christophe Ferrari.

Pour orchestrer ce changement et le rendre le plus évident possible pour les usagers, une information est prévue de plusieurs manières : à l’entrée des communes concernées, les panneaux indiquant le nom de la commune sont assortis d’un panneau « zone 30 ». A l’intérieur des villes et villages apaisés, c’est un marquage au sol blanc qui prend le relais (30 ou 50 km/h selon les axes).

Et pour encore plus de clarté, cette première signalétique réglementaire sera par ailleurs renforcée par une signalisation à vocation pédagogique déployée progressivement au cours du 1er trimestre : des totems présentant un texte simple seront implantés sur des axes stratégiques ou en entrée d’agglomération pour rappeler aux usagers qu’ils se trouvent désormais (ou entrent) dans une « métropole apaisée ». Des nuages de points blancs au sol matérialiseront cette transition.

Enfin, des radars pédagogiques seront installés à compter du printemps 2016 afin d’accompagner les automobilistes dans ce changement d’habitude. Un flyer, des affiches et un livret pédagogique synthétisant l’ensemble des mesures et rappelant les bonnes pratiques du « code de la rue » seront également disponibles dans les jours qui viennent.

> Les 14 communes qui mettent en place le 30 km/h au 1er janvier 2016 :
14_communes-metropole-apaisee
– Champagnier,
– Eybens,
– Grenoble,
– La Tronche,
– Le Fontanil-Cornillon,
– Miribel-Lanchâtre,
– Poisat,
– Saint-Barthélémy-de-Séchilienne,
– Saint-Egrève,
– Saint-Georges-de-Commiers,
– Saint-Pierre-de-Mésage,
– Séchilienne,
– Vaulnaveys-le-Haut,
– Vizille.

// Téléchargez le dossier de presse

  •  JORF n°0014 du 17 janvier 2016
    L’arrêté du 12 janvier 2016 autorise l’expérimentation d’un marquage routier de prescription signalant que la vitesse maximale autorisée est de 50 km/h sans l’associer au panneau de signalisation routière de prescription correspondant.
    Cette expérimentation, dans quatorze communes de La Métro a pour objectif de réduire le nombre de supports de signalisation dans l’espace public afin de sécuriser et d’améliorer l’accessibilité des cheminements piétons.


REVUE DE PRESSE

 

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