Le territoire de la métropole compte « plus de 100 morts par an à cause de la pollution atmosphérique », a d’abord rappelé Christophe Ferrari, le président de Grenoble-Alpes Métropole, ce vendredi 29 novembre, à l’occasion de la signature de conventions relatives à la qualité de l’air avec la Région Auvergne-Rhône-Alpes et l’Ademe. Pour lui, a-t-il précisé, la qualité de l’air est de ce fait « un sujet environnemental mais aussi un sujet de santé publique ».

Ainsi, le Plan Air Energie Climat métropolitain 2020-2030 vise-t-il à réduire les émissions d’oxydes d’azote de 70 % et des particules fines de 60 % à l’horizon 2030. « L’objectif est d’être en-dessous des seuils fixés par l’OMS », insiste Christophe Ferrari.

Cet engagement se traduit par plusieurs dotations financières. Le Conseil régional alloue près de 2,8 millions d’euros à la Métropole. L’Ademe, de son côté, lui apporte environ 1,8 million d’euros. Ces 4,6 millions d’euros seront consacrés à l’accompagnement des particuliers, des professionnels et des collectivités.

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