Au 1er janvier 2020, le Syndicat mixte des transports en commun (SMTC) doit devenir le Syndicat mixte des mobilités de l’aire grenobloise (SMMAG). Une nouvelle gouvernance des mobilités qui s’exercera sur un périmètre géographique élargi.

C’est un moment « presque historique » selon le président de Grenoble Alpes Métropole, Christophe Ferrari. Le SMMAG s’appuiera sur les trois territoires fondateurs que sont la Métropole, la Communauté de communes du Grésivaudan et la Communauté d’agglomération du Pays voironnais. A terme, il pourra en réunir 11 en tout, les territoires de Bièvre Isère, Bièvre Est, Cœur de Chartreuse, l’Oisans, la Matheysine, le Trièves, le Massif du Vercors et Saint-Marcellin Vercors Isère pouvant adhérer progressivement et « quand ils le souhaiteront » au syndicat mixte. L’entrée de Région Auvergne-Rhône-Alpes pourrait également être « sollicitée dans la perspective du RER Métropolitain, afin d’imaginer une articulation des offres ».

Cet « exemple de coopération entre les territoires permettra de conforter les services aux usagers en gérant les questions de mobilité quel que soit le mode de transport. L’objectif est de faciliter le quotidien et la transition énergétique à l’œuvre dans tous les territoires ». En clair, la transformation du SMTC doit permettre de coordonner les réseaux de transports, d’améliorer les dessertes et d’unifier les pratiques de tarification.

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