Enclavée dans une zone montagneuse où règne une activité urbaine dense, l’agglomération grenobloise est des plus sensibles à la pollution de l’air, victime d’un effet « cuvette ». D’emblée, Yann Mongaburu, le président du Syndicat mixte des transports en commun (SMTC) de l’agglomération grenobloise le reconnaît : « Aujourd’hui, nous ne répondons pas aux critères européens requis en matière de la qualité de l’air. L’agglomération déplore encore 130 décès par an dus à la présence de particules fines dans l’atmosphère et aux émissions de dioxyde d’azote liées à nos modes de transport ». Pour lutter contre ce fléau et dans un intérêt de santé publique, le territoire mène depuis 2014 une politique forte en matière de transport, par le biais de laquelle elle entend « s’inscrire en-deçà des seuils européens souhaités par l’Union européenne et atteindre ceux requis par l’Organisation mondiale de la santé ».

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