Après un an d’expérimentation, la Métropole fait le point sur le système de ramassage des déchets alimentaires sur plusieurs quartiers de l’agglomération. Une « réussite » pour les initiateurs du projet.

Au restaurant La Côtelette à Grenoble, les élus de la Métropole (Christophe Ferrari, le président et son vice-président Georges Oudjaoudi, en charge de la prévention, la collecte et la valorisation des déchets) étaient réunis avec les propriétaires, ce 15 novembre. Dans l’hyper-centre, deux restaurants ont participé à cette démarche (en même temps que 50 autres professionnels dans le centre-ville) et 20 producteurs de déchets dans l’agglomération (restaurants collectifs ou supermarchés).

Jean-Jacques Incardona, le gérant du restaurant l’avoue : « mettre en place ce geste, a un peu changé notre organisation, mais ensuite, il y a une prise de conscience. Si notre restaurant fait ce tri et que l’autre non, et bien le consommateur viendra chez nous ». « Les meilleurs promoteurs sont ceux qui l’ont vécu », a affirmé Pascal Clouaire, élu à la démocratie locale à Grenoble. Je suis fier aussi qu’un dialogue se mette en place, et apporte de nouveaux usages, d’autant que l’hyper-centre est un lieu d’expériences très puissant, car si cela marche ici, alors ça devrait marcher ailleurs. »

expérience métropolitaine

Outre les professionnels de la restauration et de la grande distribution, près de 3 500 foyers ont expérimenté la collecte de déchets alimentaires depuis l’hiver dernier. Ainsi, une nouvelle poubelle a fait son apparition et un ramassage spécial a été mis en place, notamment dans les quartiers de la Capuche (à Grenoble, pour 2 400 foyers), et de la Commanderie (un quartier résidentiel d’Échirolles avec 800 foyers.) En tout, ce sont 110 tonnes de déchets qui ont été récoltées lors de cette expérience.

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