La Métropole a réfléchi à la meilleure manière d’accompagner et d’accueillir de nouvelles entreprises sur le territoire dans les 10 prochaines années. Explications des principales mesures du schéma directeur économique.

« C’est une avancée structurante, pour le monde économique et cela montre notre capacité à faire aboutir des projets », assure en introduction le président de la Métropole, Christophe Ferrari, qui a identifié avec ses services plusieurs enjeux. Le premier d’entre eux est d’assurer et d’améliorer les conditions d’accueil des entreprises, notamment autour des transports.

L’innovation, autre sujet cher aux yeux du président, est intégrée au schéma. L’idée est de permettre à l’écosystème grenoblois de se développer et de s’industrialiser. Xavier D’Esquerre, directeur des sites Schneider de Grenoble, a expliqué « avoir choisi la presqu’île pour implanter un nouveau centre de recherche, car c’est l’un des dix écosystèmes les plus innovants au monde ». Citant aussi la nécessité d’avoir « des infrastructures de transports en commun, ou des infrastructures digitales fiables ». Le directeur a enfin évoqué le projet de « ​smart-grid » sur la presqu’île pour « permettre la consommation locale de l’énergie générée par nos bâtiments. »

Des solutions à la problématique du foncier économique

Pour que les entreprises s’implantent, il leur faut surtout un accès au foncier. D’après le président de la Métro, « les communes avaient jusque là de l’intérêt à faire des logements (vendus 300 € le m2 minimum) alors que le foncier d’entreprises vaut seulement 60 €. Or, avec le passage en Métropole, implanter des entreprises est devenu « nécessaire, notamment parce que la collectivité obtient des recettes grâce à l’activité économique et la taxe professionnelle. […] On a décidé d’arrêter le grignotage des espaces économiques et c’est un signe fort », assure Christophe Ferrari.

 

// Lire la suite de l’article sur le site de L’Essor