Toujours dans le peloton de tête de notre palmarès des villes où il fait bon étudier, la cité iséroise a séduit Pablo, en troisième année de licence en sciences sociales, pour son réseau de transports performant et sa politique écologique avant-gardiste.

Pablo, 22 ans, en L3 sciences sociales, à l’université de Grenoble. // © Pablo Chignard/Hans Lucas pour l’Etudiant

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Étudiant en troisième année de licence en sciences sociales à l’université de Grenoble, Pablo apprécie “le très bon réseau de transports” de la ville. Il prend le tram tous les jours “pour [se] déplacer en ville, faire [ses] courses… C’est un mode de transport agréable.” Même s’il habite à la lisière du campus de Saint-Martin-d’Hères, Pablo admet prendre parfois le tram pour se rendre en cours : “J’y suis en quelques arrêts. Je ne le prends que lorsque je suis trop en retard pour faire le chemin à pied !” Pour aller dans le centre-ville, il met une quinzaine de minutes.

Grenoble est dotée de 5 lignes de tramway, dont la dernière a été ouverte en 2014. Elles desservent les grands axes de l’agglomération. “Comme la ville est assez dense, les principaux lieux sont souvent proches d’un arrêt. Mais si je dois me rendre dans un endroit un peu excentré, en banlieue proche, je choisis plutôt le bus. Le temps d’attente n’est pas forcément plus long”, précise l’étudiant.

La densité de la population et la pollution ont fait de Grenoble une ville sensibilisée aux enjeux écologiques. L’usage du vélo devient progressivement une vraie culture. D’ailleurs le maire, Éric Piolle, se déplace toujours sur sa bicyclette.

 

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