«Il n’y aura qu’un seul bus avec ce message… les bien-pensants pourraient nous le reprocher », s’amusait hier soir Jean-Claude Peyrin, vice-président du Département. Pendant que le président du SMTC (Syndicat mixte des transports en commun), Yann Mongaburu, tout aussi rieur, affirmait que ce message « est osé mais pédagogique ». On y voit clairement, sur toute la longueur du bus, plusieurs personnes faisant leur grosse commission. Parce que ce bus roule au gaz (ou GNV) mais du gaz bio, provenant des déchets organiques agricoles, agroalimentaires ou ménagers, dont la petite crotte. Un pas de plus est franchi dans la transition écologique.

Yann Mongaburu en profitait pour refaire l’histoire de cette transition engagée par la Semitag (l’exploitant du SMTC) : « En 2014, nous avons choisi unanimement de ne plus acheter de bus au diesel. Et depuis, que de chemin parcouru ».

En effet, en septembre, lorsque les 35 bus et 13 cars (ceux de la nouvelle ligne 25 qui couvrira le grand sud) seront en service, la Semitag ne comptera plus que 28 % de bus au diesel « qui disparaîtront d’ici 2021 », promettait-il.

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