Depuis 2012 un vaste chantier d’aménagement des bords de l’Isère est en cours pour protéger l’agglomération grenobloise d’une crue exceptionnelle. Ce mardi, la Métropole grenobloise et le Conseil départemental, co-financeurs du projet, ont organisé un point d’étape avant la livraison prévue en 2021.

Début janvier, la tempête Eleanor et les pluies diluviennes qui ont suivi ont montré que nous étions vulnérables. Des habitants voisins de la Seine, de la Marne ou encore de l’Ain ont eu les pieds dans l’eau. À Grenoble aussi le risque d’inondation existe. Depuis 2012, le Symbhi (pour Syndicat mixte des bassins hydrauliques de l’Isère) aménage les bords de l’Isère. Le syndicat est financé à 40% par la Métro et 40% par le département. L’objectif : contenir une  crue supérieure à celle du 2 novembre 1859.

2 novembre 1859 : le scénario catastrophe

Ce jour -là, le débit de l’Isère était treize fois supérieur à la moyenne (1960 mètres-cubes par seconde) ! Résultat : 1,50 mètre d’eau dans certaines rues de Grenoble. Si rien n’avait été fait et que cette crue bicentenale se reproduisait la facture s’élèverait à un milliard d’euros de dégâts.

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