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Ce lundi soir, au sein de Technopole, le tout nouveau « laboratoire vivant » vitrine des technologies de Schneider Electric, l’entreprise et la Métropole organisaient une soirée de remerciement dédiée aux parties prenantes du dispositif 100 Chances 100 Emplois.

Xavier D’esquerre, directeur des sites de Schneider Electric, a accueilli au sein du nouveau bâtiment Technopole de l’entreprise, les structures partenaires et les jeunes du dispositif 100 Chances 100 Emplois

Un dispositif piloté par la Métropole avec le soutien de Schneider Electric, qui via la fédération d’une cinquantaine d’entreprises bénévoles, poursuit le but « d’aider les jeunes issus des quartiers prioritaires de la politique de la Ville à trouver plus facilement du travail et à se constituer un réseau », explique Marie-Christine Rochette, chargée de mission insertion et recrutement à la Métropole. Cela, « en regroupant des entreprises autour de valeurs de bienveillance, et en accueillant des jeunes que ces dernières ne retiendraient probablement pas sur candidature pour une éventuelle audition ».

Reprendre confiance en soi

Une fois repérés par les Missions locales, les Pôle Emploi ou les associations, les jeunes sont pris en charge pendant une semaine par le service insertion de la Métropole qui les coache en les aidant à « définir leur projet, à reprendre confiance en eux et en faisant ressortir des compétences qu’ils ignorent parfois eux-mêmes ». Tous les deux mois, après cette semaine de préparation, ils se rendent ensuite chez Schneider pour se présenter et expliquer leur projet devant un parterre d’entreprises.

« Se faire connaître »

Concrètement, « ça nous permet de se faire connaître auprès d’entreprises que nous ne pourrions peut-être pas atteindre autrement », explique Wissem Helal, 20 ans, habitant de la Villeneuve, qui cherche un poste en alternance dans un service de santé au travail ou un pôle de prévention. « Et puis vous savez, entre l’envie de travailler et de faire des études, on est parfois un peu perdu quand on a 20 ans… Le travail préalable que nous faisons avec la Métropole nous permet de nous poser les vraies questions, de savoir ce que l’on veut vraiment, et pour certains d’entre nous de reprendre confiance en l’avenir ».

Un sentiment partagé par Sarah Benkhetouche, 23 ans, qui grâce à ce dispositif vient de trouver un emploi d’assistante de manageur en alternance, au sein du service RH de Grenoble école de management (GEM). « Pendant un an, on m’a coaché, on m’a aidé à identifier mes points forts et mes points d’amélioration, on a travaillé sur la confiance en soi. Aujourd’hui, grâce à ce travail et au réseau de Schneider, je suis un BTS en alternance chez GEM et à l’Institut des métiers et des techniques (IMT) ».

« Un univers bienveillant »

Pour Florence Capelli, responsable de l’agence Crit Interim de Grenoble, membre du dispositif depuis son origine, « c’est tout simplement le dispositif qui est certainement le plus adapté au marché, car il concentre les bons outils de communication et qu’il met directement en lien les personnes en recherche de travail avec les professionnels. Il n’y a pas d’intermédiaires. Pour les jeunes, c’est une entrée en matière incroyable dans un univers bienveillant ». Car, rappelle-t-elle, « Tout le monde a sa place… Et à l’heure où tout le monde parle de marché caché, ce dispositif montre qu’il suffit seulement d’ouvrir les bonnes portes !».

Depuis dix ans, ce sont environ 650 jeunes qui ont intégré ce dispositif. Quelque 500 d’entre eux en sont sortis aujourd’hui (près de 80%), après avoir obtenu soit un CDI, soit un CDD de plus de six mois, soit un contrat d’alternance ou encore une formation qualifiante.

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