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Moins de gaspillage, moins d’énergies fossiles et plus d’énergies renouvelables… voici en résumé le cap que s’est fixée la Métropole pour assurer la transition énergétique de son territoire à l’horizon 2030.

Le projet Parkosol est une initiative collaborative et citoyenne visant à construire et à exploiter des ombrières photovoltaïques sur trois parkings relais (P+R) de la métropole grenobloise.

 

Depuis la création de son Plan Air Énergie Climat en 2005 (le premier du genre en France), la Métropole lutte contre les effets du changement climatique sur son territoire et travaille à la recherche de solutions alternatives aux énergies fossiles et capables de diminuer ses consommations d’énergie.

Après avoir obtenu des premiers résultats encourageants, comme la diminution de 39% des émissions d’oxyde d’azote et de 19% des émissions de particules fines entre 2005 et 2014, elle passe aujourd’hui la vitesse supérieure avec une feuille de route votée à la quasi unanimité lors du dernier conseil métropolitain.

Celle-ci affiche un triple objectif : réduire les consommations énergétiques de -22% (dans l’industrie, les logements, les déplacements, tertiaire), diminuer la part d’énergies fossiles de -30% (charbon, fioul, propane, carburants) et booster de 35% les énergies renouvelables et de récupération.

Des mesures ambitieuses pour les 12 prochaines années qui peuvent d’ores et déjà s’appuyer sur des dispositifs et des projets déjà à l’œuvre ou en préparation, initiés par la Métropole et ses partenaires locaux.

Priorité à la baisse des consommations d’énergie

Voir l'image en grandParce que la sobriété et l’efficacité énergétiques sont les deux leviers permettant d’envisager une baisse des consommations d’énergie, la Métropole s’est donc donnée pour feuille de route de poursuivre son travail auprès des Métropolitains, mais aussi des commerces ou des entreprises en les aidant à diminuer leur facture énergétique. Cela, tout en contribuant à transformer leurs habitudes, en vue d’une consommation plus raisonnée des ressources.

La politique de la Métropole en faveur des modes de déplacements les moins énergivores est ainsi réaffirmée, tout comme l’opération d’aide à la rénovation thermique MurMur en direction des copropriétés et des maisons individuelles (la Métropole travaille actuellement à un dispositif comparable en direction du secteur tertiaire). Sans compter la volonté de réduire de 60% la consommation d’énergie liée à l’éclairage public dans les communes.

Enfin, une plateforme d’accès aux consommations énergétiques individuelles doit être mise en ligne d’ici 2019 pour permettre aux Métropolitains de suivre leur consommation. Côté sensibilisation des plus jeunes, le défi des écoles à énergie positive sera maintenu.

Favoriser les énergies renouvelables et de récupération

Plus on utilisera d’énergies renouvelables, moins on aura recours aux énergies fossiles coûteuses et néfastes pour le climat. Dans les prochaines années, les systèmes de chauffage métropolitains feront donc une large place aux énergies renouvelables avec la création de nouvelles chaudières bois et le déploiement du solaire thermique ou de la géothermie (quartier de la Presqu’île).

Comme c’est déjà le cas notamment avec la valorisation de la chaleur obtenue par la combustion des déchets d’Athanor, le réseau de chaleur principal intégrera toujours plus de bois (projet Biomax) et de chaleur issue des sites industriels, alors que parallèlement, les copropriétés et les bâtiments tertiaires à proximité du réseau seront incités à s’y raccorder.

Par ailleurs, la Métropole va renforcer sa production de biogaz (comme c’est déjà le cas à la station d’épuration Aquapole), encourager l’électricité photovoltaïque (Solaire d’ici, Parkosol…) et, là où c’est encore possible, l’exploitation de l’hydroélectricité (exemple avec la micro-centrale du Rondeau).

Dernier exemple, le maintien de la prime Air-bois qui aide financièrement les Métropolitains à changer leurs installations non performantes de chauffage au bois, devrait contribuer efficacement, en lien avec les territoires voisins, à la lutte contre la pollution aux particules fines.

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La journée d'échanges avec les acteurs locaux de l'énergie a été l'occasion de mobiliser les forces actives du territorie.Voir l'image en grandMardi 28 novembre, la Métropole de Grenoble a organisé une journée d’échanges avec les représentants des principaux acteurs locaux de l’énergie (ADEME, GEG, Enedis, GRDF, Alec, CCIAG, EDF, Energy Citoyenne…) concernant sa feuille de route pour l’énergie à l’horizon 2030.

Cette journée a rassemblé environ 150 participants, notamment des représentants des principaux acteurs locaux de l’énergie : ADEME, GEG, Enedis, GRDF, ALEC, CCIAG, EDF, Energ’Y Citoyenne…

Elle fut l’occasion de mobiliser les forces actives du territoire métropolitain dont l’implication est indispensable pour atteindre le cap fixé à l’horizon 2030 par la feuille de route de l’énergie de la Métropole.

 

// Lire l’article sur le site de La Métro

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