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Six élus de l’Isère ont réclamé cette semaine dans un courrier à la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, un délai supplémentaire de deux mois pour négocier le plan social menaçant 345 emplois chez GE Hydro Grenoble, repoussé unilatéralement vendredi par la direction au 22 décembre.

Six élus de l’Isère ont réclamé cette semaine dans un courrier à la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, un délai supplémentaire de deux mois pour négocier le plan social menaçant 345 emplois chez GE Hydro Grenoble, repoussé unilatéralement vendredi par la direction au 22 décembre.

Dans ce texte adressé mercredi à Mme Pénicaud, le maire de Grenoble Éric Piolle (EELV), les sénateurs Guillaume Gontard (DVG), Frédérique Puissat (LR), Michel Savin (LR), la députée Marie-Noëlle Battistel (PS) et le maire de Pont-de-Claix Christophe Ferrari (PS) dénoncent « un projet de restructuration incompréhensible » et appuient la position de l’intersyndicale.

« Nous demandons un délai de concertation de deux mois supplémentaires afin d’examiner toutes les propositions alternatives et viables qui existent pour conserver cet outil industriel majeur et limiter le nombre de suppressions d’emplois », précisent-ils, disant partager « l’inquiétude » et la « colère » des salariés. Ils appellent à la « bienveillance » de Mme Pénicaud sur ce dossier.

 

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