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Grenoble, précurseur en ce domaine, a initié la 7e édition de ses Journées mobilité durable fin septembre. L’événement a permis de dresser un état des lieux et de contribuer aux premières Assises nationales de la mobilité.

D’ici le 1er janvier 2018, les entreprises de plus de 100 salariés sur un même site devront mettre en place un plan de mobilité. Une obligation réglementaire qui s’inscrit dans un cadre plus large, celui des premières Assises nationales de la mobilité lancées par le gouvernement mi-septembre jusqu’à la fin de l’année et dont les préconisations donneront lieu à une loi.

C’est dans ce contexte que se sont tenues les 3es Assises des plans de mobilité de Grenoble le 28 septembre. Une journée clé pour repenser la manière dont nous nous déplaçons afin d’envisager la modalité de demain. « Afin de réduire de 40 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030, il est essentiel de changer de regard sur la mobilité. Pour ce faire, il convient d’agir sur l’ensemble des modes de déplacement : marche, vélo, voiture, transport en commun, tout cela est encore trop cloisonné », estime Yann Mongaburu, président du Syndicat mixte des transports en commun (SMTC) de Grenoble. Et de rappeler que Grenoble a été précurseur en ce domaine : « c’est la première ville de France à avoir réintroduit le tramway et à initier la piétonisation de son centre-ville. »

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