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Dans le tout nouvel « Esp’ace », un lieu qui rassemble différents acteurs autour des questions de la qualité de l’air, du climat et de l’énergie, les équipes de Air Atmo Rhône Alpes présentaient leur expérience. Le sujet est peu commun puisque des citoyens ont été équipés de micro-capteur afin de mener des mesures sur les particules fines dans l’agglomération.

« Il est difficile, par nos sens, d’appréhender la pollution. Ils ne peuvent pas nous avertir précisément. Et il y a quelque chose d’angoissant là-dedans », introduit Marie-Blanche Personnaz, directrice d’Air Rhône-Alpes, dans les locaux d’Esp’ace, qui rassemblent Air Rhône-Alpes, et diverses agences comme l’Agence locale de l’énergie et du climat de la métropole grenobloise (Alec).

Une seule solution donc, d’après l’agence : utiliser des outils technologiques. C’est justement la raison d’être de l’expérience de 7 mois menée par Air Atmo et soutenue par la Métropole de Grenoble, la Région et l’État. Équipés de micro-capteurs (un petit appareil de 250 g pour 250 € à l’achat), 30 expérimentateurs se sont baladés en ville ou dans les montagnes environnantes à la recherche de particules fines PM 2,5, le seul élément polluant détecté par le micro-capteur sélectionné par Air Atmo. Afin de visualiser les données accumulées, il leur a suffi de jeter un coup d’œil à leur smartphone, équipé d’une application permettant de traiter les mesures en temps réel. « L’intérêt de ce projet expérimental était de récupérer des informations ouvertes sur la qualité de l’air, directement récoltées par le citoyen », précise Marie-Blanche Personnaz.

 

// Lire la suite de l’article sur le site de L’Essor38

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