Ce jeudi a marqué le coup d’envoi de l’organisation de la compétition dans la métropole grenobloise, avec l’accueil de la « tournée des villes hôtes ».

Le président de Grenoble-Alpes Métropole a accueilli au Stade des Alpes les représentants de la FIFA et de la FFF, dans le cadre du tour de France des neuf Métropoles retenues pour la compétition, pour une présentation officielle du Trophée et un temps d’échange avec la presse.

La cérémonie réunissait, autour de Christophe Ferrari et du directeur du Comité d’organisation de la FIFA Erwann Prevost, l’ensemble des partenaires ayant travaillé à la candidature grenobloise, et réprésentant les principaux acteurs sportifs, universitaires et économiques du territoire… Les mêmes qui vont poursuivre leur collaboration dans les mois à venir avec la Métropole pour la réussite de l’événement en terre grenobloise.

Un huitième de finale au stade des Alpes ?

La compétition aura lieu du 7 juin au 7 juillet 2019 en France, et la FIFA compte bien en faire « la plus grande Coupe du monde féminine jamais organisée », comme l’a confié Erwann Prevost. « Chaque ville hôte accueillera deux matchs avec des têtes de série, a-t-il encore précisé, ajoutant « Et pourquoi pas un 1/8e de finale à Grenoble ? ».

« Je sais que l’on peut compter sur la métropole grenobloise pour réussir pleinement l’événement », s’est enthousiasmée de son côté l’ex-internationale française Brigitte Henriques, aujourd’hui vice-présidente déléguée de la FFF.

Brigitte Henriques, vice-présidente déléguée de la FFF lors de la présentation officielle du Trophée.

 

« Les retombées économiques pour l’économie et le tourisme seront considérables. »

Pour le président de la Métropole, « cet événement va participer au rayonnement de la Métropole, va renforcer son dynamisme économique et scientifique. Les retombées économiques pour le secteur hôtelier, les restaurateurs, les commerçants, les entreprises seront considérables ».

« Il y aura un avant et un après Coupe du monde féminine»

« Plus largement, par l’enthousiasme qu’il va susciter, il représente un formidable accélérateur des politiques publiques dédiées au développement du sport féminin, un levier pour accroître durablement la mixité dans les sports amateurs du territoire métropolitain. » a poursuivi Christophe Ferrari avant de conclure sur l’aspect festif et les suites attendues une fois la compétition terminée.

« Notre devoir collectif c’est la mobilisation du territoire pour la réussite et pour montrer notre volonté et notre capacité à accueillir chaleureusement tous ceux qui viendront chez nous à cette occasion. Il faut que cette compétition soit une fête qui profite à tous. Nous devons également – j’insiste là-dessus – travailler à ce qu’elle laissera. Il y aura un avant et un après Coupe du monde féminine. »

Découvrez la vidéo des villes hôtes de la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, France 2019™