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Atmo Auvergne-Rhône-Alpes a présenté à la presse le 3 octobre dernier les résultats d’une expérimentation inédite de mesure de la qualité de l’air. Baptisée Mobicit’air, l’expérimentation a réuni citoyens, élus, techniciens, scientifiques et sociologues autour des micro-capteurs. Voici les premiers résultats. 

Ils sont accessibles, petits, mobiles, connectés… Les micro-capteurs personnels de mesure de la qualité de l’air commencent à intéresser ceux qui souhaitent expérimenter la qualité de l’air qu’ils respirent. Les intérêts de cette technologie sont aussi nombreux pour les observatoires, mais au-delà d’identifier leur potentiel pour l’évolution de la surveillance, l’idée  était bien de faire participer le citoyen à la mesure de qualité de l’air. Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, avec le soutien financier de la Métropole de Grenoble, de l’Etat et de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, a décidé d’étudier de plus près ces nouvelles technologies et d’expérimenter leur utilisation en condition réelle, avec une trentaine de grenoblois volontaires.

Pourquoi des micro-capteurs de qualité de l’air ? 

Les observatoires agrées de surveillance de la qualité de l’air, comme Atmo Auvergne-Rhône-Alpes, utilisent des réseaux de stations de mesures contenant des analyseurs homologués assurant la performance nécessaire à l’analyse réglementaire de la qualité de l’air.

// Lire la suite de l’article sur le site d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes

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