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Le président du SMTC, Syndicat mixte des transports en commun de l’agglomération de Grenoble, et vice-président aux déplacements à Grenoble-Alpes Métropole, explique sa vision de la mobilité au sein de la capitale des Alpes dans les années à venir. Plus globalement, fait aussi le point avec l’Essor sur les grands projets en cours au sein la Métro.

Comment voyez-vous la construction de la métropole pour les années à venir ?

A la Ville de Grenoble, je suis adjoint à l’intercommunalité, ce qui fait que je suis avec attention les transferts de compétences. En 2014 et 2015, il y a eu une transformation rapide de la communauté d’agglomération en une métropole. Le transfert des personnels et des budgets a pris du temps, et en 2017, la Métropole a aussi récupéré des compétences du Département. Ainsi, Grenoble Alpes Métropole doit consolider les compétences acquises. Le grand chantier, ce pourrait être le suffrage universel direct pour élire les représentants de la Métropole. François Hollande avait engagé les modalités pour 2020. En effet, nous croyons à la construction de cette nouvelle échelle locale. Les citoyens, pour leur travail, leur logement, leur déplacement vivent déjà la métropole. Et le suffrage universel direct permettrait à la Métro de ne pas être trop distancier. Ce qui fera de la Métro une instance démocratique, c’est le dialogue.

« La voiture personnelle est le moyen de déplacement le plus coûteux, économiquement et sanitairement »

// Lire la suite de l’article sur le site de L’ESSOR

 

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