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©Frangella Lucas

Christophe Ferrari, président de Grenoble-Alpes Métropole et Jérôme Dutroncy, vice-président délégué à l’environnement, ont lancé la saison des espaces naturels métropolitains. Un moyen de remobiliser autour de cette question dans la Métro.

Il était un temps où l’homme devait se protéger de la nature. Mais si imposante soit-elle, il l’a désormais maîtrisé. Les deux fleuves Drac et Isère, tout comme la Romanche ont été domptés. A l’Homme de la préserver de nos actions.

La Métro dit en avoir conscience en proposant un nouveau plan 2017-2021 de coopération autour de la biodiversité métropolitaine. « Dans le cadre du PLUi (Plan local d’urbanisme intercommunal, Ndlr), il est demandé d’identifier les espaces à protéger et les mesures réglementaires à décliner », explique-t-on à la Métro. Afin de conserver une attractivité, « la stratégie foncière sera porteuse de la sobriété nécessaire dans l’utilisation des sols qui, une fois artificialisés, sont difficilement récupérables ou à coût important. La nature rend des services à la ville. Les espaces naturels jouent un rôle d’éponge en cas de fortes pluies, limitant les risques d’inondations ».

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