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Pendant deux mois, à partir de ce lundi 19 décembre, 10 tramways coiffés de microcapteurs vont mesurer en temps réel et géolocaliser en mobilité la pollution de l’air. Une première. 

 

L'agression s'est déroulée dans un tramway grenoblois. Photo d'illustration. © JEAN-PIERRE CLATOT / AFP

© JEAN-PIERRE CLATOT / AFP L’agression s’est déroulée dans un tramway grenoblois. Photo d’illustration.

 

Le Laboratoire d’Expérimentation des mobilités de l’agglomération grenobloise (LEMON) s’attaque à la qualité de l’air. Dix tramways de la ligne A équipés de microcapteurs capteront en temps réel les particules fines durant leur parcours.

5700 mesures seront enregistrées, géolocalysées et horodatées entre Fontaine et Échirolles. Elles seront ensuite classées, analysées et confrontées aux outils de l’observatoire d’Atmo Auvergne-Rhône-Alpes.

Ce volume de données devrait permettre de dégager des résultats fiables et pertinents. Si tel est véritablement le cas, Atmo pourrait inclure ces microcapteurs dans les outils de l’observatoire et apporter aux habitants et pouvoirs publics des photographies de la qualité de l’air géolocalisées en temps réel.

Reportage de Nathalie Rapuc, Florine Ehbbah, Franck Ceroni et Sophie Villatte

 

Des capteurs sur les trams à Grenoble

Intervenants : Julie Deleaval, ingénieur support capteur EcologistSense ; Yann Mongaburu Président du SMTC

 
// Voir l’article sur le site de France 3 Alpes

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