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En installant trois hôtels pour les abeilles sauvages sur leur territoire, la Métropole et la Ville de Grenoble entendent protéger ces dernières du réchauffement climatique et de la perte de leur habitat. L’occasion aussi de sensibiliser le grand public à la biodiversité.

A l’heure où la Métropole combat la mauvaise qualité de l’air de son territoire en luttant notamment contre les pics de pollution, la protection de l’environnement et la sensibilisation du grand public à la biodiversité font partie des outils qui permettent aussi de travailler dans ce sens.

 Trois hôtels destinés aux abeilles sauvages et conçus par l’Office national des forêts (ONF) et l’Office pour les insectes et leur environnement (Opie) ont été implantés il y a quelques jours au parc de l’île d’Amour à Meylan, dans celui de l’Ovalie à Sassenage et dans le parc central de l’éco-quartier de la Caserne de Bonne de Grenoble. Une initiative qui résulte de « la responsabilité accrue de la Métropole en matière environnementale », comme l’a évoqué Jérôme Dutroncy, vice-président de la Métropole en charge de l’environnement, rappelant que « la bataille que livre la Métropole pour l’amélioration de la qualité de son air passe aussi par de la pédagogie à l’égard des enfants et du grand public ».

Ces trois installations, plus ou moins grandes, sont accompagnées de pupitres pédagogiques qui serviront de supports à des animations “Nature” réalisées par la FRAPNA à partir de l’année prochaine. L’objectif sera de sensibiliser le public à l’importance du processus de pollinisation « dont la participation naturelle des abeilles se chiffre en millions d’euros », a rappelé Jean-Yves Bouvet, directeur de l’ONF Isère. Le projet inclut également un suivi scientifique d’un an réalisé par l’Oie afin d’identifier les espèces utilisatrices  et évaluer le taux d’occupation des nichoirs et l’évolution de ce taux dans le temps.

 Dans le cadre de son programme d’éducation à l’environnement à destination des écoles de l’agglomération, plus de 10 000 enfants (350 classes) bénéficient chaque année d’animations, dont 48 classes sur le seul parc de l’île d’Amour.

// Retrouvez l’article sur le site de la Métropole

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