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Face à l’épisode aigu et durable de pollution que connaît une large partie de la France, la circulation alternée est reconduite pour la journée du vendredi 9 décembre, à Paris et dans sa proche banlieue pour la quatrième journée consécutive. Le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes s’est également résolu à appliquer cette mesure à Lyon et à Villeurbanne.

// Lire aussi : La France désarmée face à la pollution de l’air

La circulation alternée, lorsqu’elle est respectée, peut aider à contrer les effets d’un pic de pollution. Elle comporte cependant d’évidentes limites parce qu’elle ne permet pas de cibler les véhicules les plus polluants. En mars 2014, lorsque le dispositif avait été mis en place et qu’il avait été davantage suivi que lors de l’épisode présent, la concentration de particules fines PM10 (d’un diamètre inférieur à 10 microns) avait diminué en moyenne de 6 % et celle de dioxyde d’azote de 10 %.

A compter du 16 janvier 2017, pour circuler dans Paris, les voitures devront arborer sur leur pare-brise une vignette témoignant de leur niveau de pollution, la Crit’air. Avec ces pastilles, les pouvoirs publics pourront agir plus efficacement lors des pics de pollution en ne laissant rouler que les véhicules électriques et ceux équipés d’une motorisation ayant une norme Euro récente.

Samedi 10 décembre, la ministre de l’environnement, Ségolène Royal, pressée d’agir par plusieurs élus, proposera plusieurs mesures en faveur des transports propres au conseil des ministres. Elle souhaite que le bonus pour l’achat d’un véhicule électrique accordé aux particuliers soit étendu aux véhicules utilitaires et que le crédit d’impôt pour l’installation de bornes de recharge électrique pour les particuliers soit augmenté.

// Lire la suite de l’article sur le site Le Monde

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